Sortez le fouet, dépoussiérez la croix et vérifiez vos stocks de poulet rôti planqué dans les murs : Castlevania: Belmont’s Curse débarque le 15 octobre 2026. Oui, un vrai Castlevania tout neuf, en 2D, avec un château de Dracula à explorer. Après des années à se contenter de compilations et de la série Netflix, on a presque envie de pincer notre avatar pour vérifier qu’on ne rêve pas.
Et cocorico : ce retour de la saga culte de Konami est développé par Evil Empire, avec Motion Twin en soutien, les Bordelais à qui l’on doit Dead Cells. Cerise sur le gâteau, l’aventure se déroule… à Paris, en 1499. Autant dire qu’on se sent un peu concernés.
Dans cet article, on fait le tour complet : date de sortie et plateformes, histoire et héroïne, gameplay et nouveautés, avis des premières previews, et enfin la grande question : faut-il craquer day one ? Installez-vous, la nuit va être longue.

Sommaire
Castlevania Belmont’s Curse : date de sortie, plateformes et éditions
Konami a officialisé la date pendant le Xbox Games Showcase de juin 2026 : Castlevania Belmont’s Curse sort le 15 octobre 2026 sur PS5, Xbox Series X|S et PC (Steam et Xbox on PC). La version Nintendo Switch arrivera « plus tard en 2026 », sans date précise pour l’instant. Les possesseurs de Switch devront donc patienter un peu dans le donjon.
Les éditions et bonus de précommande
- Édition standard : le jeu de base.
- Midnight Edition : le jeu + une galerie numérique son et art avec 71 pistes de la bande-son, plus 3 bonus in-game (costumes Traverse et Cipher, et un « Family Portrait » en objet magique).
- Bonus de précommande : un costume façon Alucard. Le fils de Dracula reste l’icône stylée de la saga, rien d’étonnant.
Côté calendrier, la date tombe en plein embouteillage : octobre 2026 est blindé de sorties, et l’ombre de GTA 6 plane sur la fin d’année. Konami a choisi de foncer quand même, et on ne va pas s’en plaindre.
Paris, 1499 : Rose Belmont reprend le fouet
L’histoire se déroule 23 ans après Castlevania III: Dracula’s Curse. On y incarne Rose Belmont, fille du légendaire Trevor Belmont, partie affronter les créatures de la nuit dans les rues en flammes de Paris, sous les catacombes, puis jusque dans les couloirs du château de Dracula. Un terrain de jeu gothique à souhait, et un vrai plaisir de voir la capitale transformée en niveau de metroidvania.
Un casting de boss qui sent bon le lore
Le site japonais du jeu a dévoilé une partie des personnages et boss : Trevor Belmont, le comte Dracula, la Mort, Carmilla, Méduse, Isaac, un mystérieux « The Fallen »… et Jeanne d’Arc. Oui, la Pucelle d’Orléans dans un Castlevania, on n’avait pas ça sur notre carte de bingo 2026. L’artwork officiel est signé Katsuya Terada, illustrateur et mangaka réputé, ce qui donne au jeu une identité visuelle très marquée.
Gameplay : l’héritage de Symphony of the Night, l’ADN de Dead Cells
Belmont’s Curse est un jeu d’action 2D basé sur l’exploration, en clair un metroidvania pur jus : grande carte interconnectée, capacités qui ouvrent de nouveaux passages, et des allers-retours qui récompensent la curiosité. Pas de roguelite ici, malgré le pedigree Dead Cells des développeurs.
Un fouet pour se déplacer, pas seulement pour frapper
Première surprise : le célèbre Vampire Killer sert surtout à la mobilité. Rose l’utilise comme grappin pour traverser les niveaux, et peut même s’agripper aux ennemis pour déclencher une attaque au contact, qui change selon l’arme principale équipée. Car oui, elle dispose de tout un arsenal d’armes de mêlée à côté de son fouet.
Le système Arcana : attrape-les tous, version gothique
La grosse nouveauté, c’est le système Arcana. Chaque boss vaincu est scellé dans une carte de tarot de Rose, qui peut ensuite utiliser ses pouvoirs pour lancer des sorts et débloquer des actions spéciales. Ces Arcanes remplacent en quelque sorte les sous-armes classiques (hache, dague, eau bénite) et s’améliorent de plusieurs façons. Les fans d’Aria of Sorrow et de son système d’âmes vont se sentir en terrain connu, et les amateurs de builds à la Dead Cells aussi.
Ce que disent les premières previews
Les sessions de prise en main ont été largement positives. D’après le récapitulatif publié par Push Square, quasiment toutes les previews saluent la direction artistique, l’héroïne et la souplesse des builds :
- Eurogamer parle d’un grand retour aux racines plateforme de la série.
- GamesRadar estime que le jeu a déjà l’allure d’un classique, avec le cœur « SotN » bien préservé.
- IGN s’est éclaté et voit un épisode capable de rivaliser avec les meilleurs de la saga, si la qualité tient sur la durée.
- Kotaku est enthousiaste, en des termes qu’on ne peut pas reproduire sur un blog familial.
- PC Gamer, plus mesuré, décrit un très bon metroidvania après trois heures, avec le potentiel d’être exceptionnel.
Le bémol récurrent : la crainte d’un « best of » trop sage, qui recyclerait les grands classiques sans prendre assez de risques. Réponse définitive avec les tests complets, attendus autour du 15 octobre.
Faut-il craquer day one ?
Si vous avez grandi avec Symphony of the Night ou passé des centaines d’heures sur Dead Cells, la réponse tient presque de l’évidence. Le duo Konami et Evil Empire coche toutes les cases : licence culte, studio français reconnu, previews enthousiastes, et un setting parisien qui change des sempiternelles Transylvanies. Pour les plus prudents, attendre les tests de la semaine reste une bonne idée, surtout avec un mois d’octobre aussi chargé. Et si vous jouez surtout en mobilité, la version Switch arrivera plus tard dans l’année.
Conclusion : le retour du roi de la nuit
Castlevania: Belmont’s Curse a tout pour être l’un des metroidvanias de 2026 : une héroïne inédite, un système Arcana malin, un fouet repensé pour l’exploration et, surtout, une équipe qui connaît le genre sur le bout des doigts. Rendez-vous le 15 octobre sur PS5, Xbox Series et PC pour savoir si Rose Belmont est digne de son nom de famille.
Et vous, vous partez à l’assaut du château dès la sortie ou vous attendez les tests ? Team Alucard ou team Belmont ? Dites-le-nous en commentaire, et partagez l’article à votre pote qui jure que Symphony of the Night est le meilleur jeu de tous les temps. Il a peut-être raison.
